différents restaurants parisiens. Avec Resto In, le restaurant vient à vous ! Alors, comment ça marche ? Démonstration ! Nous sommes
maintenant au centre d'appel de l'entreprise.
Téléopératrice : Resto In bonsoir, Alexandra à votre service. Chez Bouillon Racine, je vous écoute. Un carpaccio de bœuf, oui, une
salade de pousses d'épinards. Très bien, c'est envoyé ! Merci à vous Madame. Au revoir, bonne soirée.
Voix off (Stéphane Basset) : A la tête de cette société, un homme et une femme, Clément Benoît et Pilar Granell. Il est 9h du matin, ils
sont déjà tous deux sur le pont. Avec un chiffre d'affaires de 3,5 millions d'euros, Resto In est en plein développement et ce n'est pas le fruit
du hasard.
Clément Benoît, codirigeant de Resto In : Ce qui m'a donné l'énergie d'entreprendre ? Je pense avoir ça dans le sang, j'ai toujours
eu envie de créer une entreprise. Et lorsque j'ai vraiment eu une idée qui m'a plu, donc le concept de Resto In, je me suis lancé et cela s'est
fait de manière naturelle. Comme je vous le disais tout à l'heure, le cœur de l'activité se situe au sous-sol. Donc, je vais vous montrer comment
ça se passe.
Ici, vous avez une dizaine de personnes qui prennent des commandes, donc qui gèrent les clients de la prise de commande
jusqu'à la passation de la commande au restaurant. Et voilà.
Voix off (Stéphane Basset) : Ici, à Resto In, la moyenne d'âge tourne autour des 25 ans : on mise sur la jeunesse.
Philippe Gauthier, directeur commercial de Resto In : Les nouveaux services sont associés à des gens jeunes et dynamiques.
Donc on ne rencontre absolument aucune barrière liée à l'âge. On est crédible de toute façon en face des interlocuteurs, quelle que soit
justement la génération à laquelle ils appartiennent.
Clément Benoît, codirigeant de Resto In : 40 restaurants livrés chez vous en moins de 45 minutes, 5 000 plats, et nous sommes là
pour vous servir.
Pilar Granell, codirigeante de Resto In : Au début, cela a été très très compliqué parce que nous n'avions pas d'argent, pas de moyens.
Clément Benoît, codirigeant de Resto In : On a donc été voir 15 restaurateurs pour leur proposer le concept. On a commencé dans 40 m².
Pilar Granell, codirigeante de Resto In : On a enlevé tout le salon. On a mis deux tables qui faisaient tout le long. On a mis deux
ordinateurs et deux téléphones. Et voilà, nous n'avions plus de chez nous, mais Resto In.
Voix off (Stéphane Basset) : Il est 11h. Clément Benoît chez l'un des restaurateurs qui figure à la carte de Resto In. Et c'est un
moment capital pour lui, car il va découvrir aujourd'hui le nouveau catalogue de Resto In dans lequel il figure. Apparemment, il est content.
Alexandre Izraelewicz, directeur restaurant Balthazar : La première fois que j'ai vu Clément, il m'a expliqué un petit peu son
concept de qualité. Ça m'a séduit, et j'ai été certain que cela allait être acheminé de façon à ne pas –on va dire - détériorer l'image du produit
et de l'enseigne.
Clément Benoît, codirigeant de Resto In : Personne à part nous, est en capacité de livrer les plats du restaurant Balthazar.
Voix off (Stéphane Basset) : Et pendant que Clément joue les commerciaux, Pilar, très concentrée, veille sur les 50 salariés de
l'entreprise. Tout va bien. Retrouvons Clément qui poursuit son marathon. Il a maintenant rendez-vous avec le patron d'une boite qui fait appel à ses services.
Julien Cohen, dirigeant de A Toute Vitesse : On fait appel à Resto In, parce que parmi les 4 prestataires de services en la
matière, on a considéré que c'était le plus fiable compte tenu des délais de livraison. Et celui, surtout, qui offrait le plus grand panel de
restaurants, plus grande variété de plats, etc. L'enveloppe globale peut représenter un budget pour l'entreprise, mais moi je ne le vois pas
comme ça. Ça me fait plus gagner d'argent qu'une source de coûts, parce qu'ils ont une qualité d'alimentation qui dépasse le kébab et la
pizza, donc ils sont contents.
Voix off (Stéphane Basset) : Satisfaire ses clients, c'est la règle d'or pour Clément et Pilar. Et pour l'instant ça marche, le travail à payé.
Clément Benoît, codirigeant de Resto In : On a eu plein de moments difficiles et on a persévéré, persévéré et encore persévéré.
On a travaillé 7 jours sur 7 depuis la création de Resto In pour en arriver là.